Les mines
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La géologie du sous sol alsacien a été à différentes époques favorable à l'exploitation de substances de mines comme les gîtes d'argent au Moyen-Age, le pétrole sous forme d'huile asphaltique à Pechelbronn et plus récemment la potasse dans le Haut-Rhin.
Ces activités encadrées réglementairement dans leur exploitation ont presque complètement cessé en Alsace et les problématiques restantes sont maintenant celles liées à la remise en état des sites où cette activité a eu lieu.
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Pétrole
La DRIRE est chargée de veiller au respect de la réglementation concernant l'hygiène et la sécurité dans les mines et carrières, et de surveiller l'impact des installations minières sur leur environnement. Elle contrôle, notamment par des inspections sur le terrain, les carrières présentes en Alsace, ainsi que les Mines de potasse d'Alsace, les exploitations pétrolières des entreprises Géopétrole et Oelweg, et le projet de recherche géothermique de Soultz-sous-forêts. La DRIRE gère également les conséquences de l'ancienne exploitation pétrolière de Péchelbronn.
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Géothermie
Il existe en Alsace un site minier de géothermie à haute température : le projet de Soultz-sous-Forêt. Le concept du projet est celui du système géothermal amélioré ("enhanced geothermal system") : son principe repose sur la circulation d'eau au sein d'une masse granitique fracturée chaude (200°C), dont les failles naturelles sont réouvertes par une action chimique et hydraulique afin de servir d'échangeur de chaleur.
Le site de Soultz compte trois puits profonds de 5000 mètres chacun : deux puits de production et un pour la réinjection de l'eau. Il a commencé à produire de l'électricité en juin 2008, grâce à une turbine à vapeur utilisant la chaleur prélevée à la roche.Géothermie
Il existe en Alsace un site minier de géothermie à haute température : le projet de Soultz-sous-Forêt. Le concept du projet est celui du système géothermal amélioré ("enhanced geothermal system") : son principe repose sur la circulation d'eau au sein d'une masse granitique fracturée chaude (200°C), dont les failles naturelles sont réouvertes par une action chimique et hydraulique afin de servir d'échangeur de chaleur.
Le site de Soultz compte trois puits profonds de 5000 mètres chacun : deux puits de production et un pour la réinjection de l'eau. Il a commencé à produire de l’électricité en juin 2008, grâce à une turbine à vapeur utilisant la chaleur prélevée à la roche.
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1. Extraction de l'eau chaude du sous-sol par deux puits de production.
2. En surface, transformation par l'intermédiaire d'un échangeur thermique (a) de l'eau chaude du circuit primaire (b) en vapeur dans le circuit secondaire (c) pour entraîner une turbine (d) qui produit de l'électricité (e).
3. Réinjection d'eau refroidie à 5000 m de profondeur par le puits central.
Circulation d'eau dans les fractures et réchauffement au contact de la roche chaude (200°C).
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La géothermie en général connaît un regain d'intérêt en Alsace : un nouveau permis de recherche de gîte géothermique à haute température vient notamment d'être délivré, dans la région de Hatten (Bas-Rhin). Par ailleurs, les application dites de très basse énergie connaissent un essor important, en particulier l'installation de sondes thermiques et de pompes à chaleur chez les particuliers.
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Après mines
La DRIRE supervise actuellement l'arrêt des activités minières des mines de Potasse d'Alsace, et gère les conséquences de l'exploitation de l'ancienne mine de pétrole de Pechelbronn.
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Mines de potasse d'Alsace
Depuis le début du XXe siècle, les Mines de Potasse d'Alsace exploitaient le gisement potassique alsacien. Ce gisement est constitué de deux couches de minerai de sylvinite, contenant 20 à 30% de potasse KCl, environ 50 à 60% de sel NaCl et le reste d'insolubles.
L'exploitation se situait de 500 mètres à 950 mètres de profondeur. Les 37 concessions des MDPA forment un ensemble d'un seul tenant, et d'une superficie totale de 222 km², situé au nord-ouest de l'agglomération mulhousienne. Elles s'étendent sur les territoires de 34 communes du Haut-Rhin. L'exploitation a pris fin en 2002.
La DRIRE assure l'inspection du travail des chantiers de fermeture des travaux du fond, des activités de démolition des anciennes installations minières en surface et instruit les dossiers d'arrêt de travaux miniers et de renonciation aux concessions au titre du code minier.
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 Destruction du chevalement Amélie 1 |
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Pechelbronn
La mine de Pechelbronn, fermée en 1965, a laissé derrière elle les quatre anciens carreaux miniers, huit puits de mines avec leurs terrils, et plus de 5500 forages de recherche, dont 2000 environ produisaient du pétrole.
En 2007, un agriculteur de Gunstett, dont l'habitation était menacée par le glissement progressif du terril de l'ancien carreau Daniel Mieg, a été indemnisé par l'Etat, de façon à pouvoir se reloger avant fin 2008. L'Etat deviendra ainsi propriétaire de l'ensemble des bâtiments de l'ancien carreau minier.
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